Actualité G 20
Le 2 avril dernier à Londres, les chefs d’Etats et de Gouvernement du G20 ont décidé de s'attaquer aux paradis fiscaux en élaborant plusieurs listes de pays dont la fiscalité est faible ou inexistante et dont la coopération avec les autres pays pour lutter contre le blanchiment d'argent par exemple n'est pas satisfaisante.
Quatre pays ont été provisoirement mis sur la liste noire : le Costa-Rica, les Philippines, la Malaisie et l’Uruguay. On reproche à ces pays une absence totale de coopération pour échanger des informations fiscales avec les pays étrangers même en cas d’instructions pénales.
Deux autres listes baptisées "grise foncée" et "grise claire" recensent les paradis fiscaux qui coopèrent mais dont la transparence en matière fiscale et bancaire reste opaque. Une semaine après, l'OCDE1 a annoncé qu'il n'y avait plus aucun pays sur la liste noire, les quatre pays concernés ayant promis de coopérer davantage, mais ne manque pas de ressources pour contourner les règles.
En effet, les questions fréquemment posées concernant la façon dont les résolutions du G20 affectent les sociétés offshores.
Cependant, pour votre commodité, nous vous informons que les résolutions du sommet du G20 se concentraient essentiellement sur l’obtention d’un accès mondial à l’information concernant l’identité de l’administrateur ou le propriétaire d’une compagnie ou d’un compte offshore.
Toutefois, lorsqu'une société est constituée en vertu d'un administrateur désigné et un compte ouvert sous un nom de société, ce flux d'information ne contient aucune de vos coordonnées, mais seulement du candidat.
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